Paul Hebert, mA�decin en soins intensifs A� L’HA?pital d’Ottawa, a consacrA� sa vie professionnelle A� travailler A� l’USI. 9 juillet 2013 Un phlA�botomiste prA�lA?ve des A�chantillons d’essai aprA?s qu’un donneur de sang a reA�u du sang A� la clinique des Services de sang d’Ottawa A� Ottawa, le 9 juillet 2013 (Chris Roussakis / Postmedia) Pour Sharon Kirky (Postmedia News) XMIT: POS1307091608229681 / Postmedia News

Ottawa, Ont. 8 juillet 2013 Le Dr Paul HA�bert, mA�decin en soins intensifs A� l’HA?pital d’Ottawa, pose pour un portrait dans l’une des salles de soins de l’unitA� de soins coque samsung galaxy s5 3d intensifs A� Ottawa, le 8 juillet 2013. Le Dr Hebert a consacrA� sa vie professionnelle A� ICU. Il a A�galement menA� une A�tude rA�volutionnaire publiA�e dans le New England Journal of Medicine qui a rA�vA�lA� que moins de sang est meilleur: ils ont constatA� que les patients USI qui A�taient transfusA�s alors qu’ils A�taient lA�gA?rement anA�miques A�taient plus susceptibles de mourir que les patients non transfusA�s. (Chris Roussakis / Postmedia) Pour Sharon Kirkey (Postmedia News) TRANSFUSION DE SANG ORG XMIT: POS1307081120374601

/ Postmedia NewsPart 1

Quand les mA�decins d’un hA?pital du New Jersey ont lancA� un programme de chirurgie sans effusion de sang pour des patients qui refusaient des transfusions sanguines pour des raisons religieuses, ils ont dA�couvert quelque chose d’inattendu: les TA�moins de JA�hovah, qui choisiraient la mort par transfusion et dans de nombreux cas, encore mieux.

Ils ont moins souffert de complications post-opA�ratoires, ont passA� moins de temps sur des respirateurs mA�caniques et ont passA� moins de temps en soins intensifs.

RA�cemment, des mA�decins de la Cleveland Clinic en Ohio ont rapportA� que les TA�moins de JA�hovah qui refusaient des transfusions sanguines alors qu’ils subissaient une chirurgie cardiaque A�taient significativement moins susceptibles d’avoir besoin d’une autre opA�ration pour saigner que les non-TA�moins transfusA�s. une crise cardiaque op ou une insuffisance rA�nale.

Les TA�moins de JA�hovah sont-ils sur quelque chose

En cas de A�saignementA� massif d’un traumatisme ou d’une hA�morragie, ou pour les etui samsung galaxy a5 2017 patients atteints de leucA�mie ou d’autres cancers, les transfusions sanguines peuvent sauver des vies.

Dans le mA?me temps, les experts affirment qu’il y a trA?s peu de preuves pour montrer quels patients A� court de ceux qui perdent soudainement de grandes quantitA�s de sang bA�nA�ficient rA�ellement des transfusions sanguines.

En fait, un nombre croissant de recherches A�tablissent un lien entre les transfusions et un risque accru d’infections postopA�ratoires, d’arrA?t cardiaque, de crise cardiaque, d’accident vasculaire cA�rA�bral, d’insuffisance rA�nale, de lA�sion pulmonaire, de dA�faillance multiviscA�rale et de dA�cA?s.

Les patients transfusA�s passent plus de temps A� l’hA?pital que ceux qui ne reA�oivent pas de sang, passent plus de temps dans les unitA�s de soins intensifs reliA�s aux respirateurs et prA�sentent un risque plus A�levA� de dA�tresse respiratoire aiguA�, oA? les poumons sont saturA�s de liquide arriver aux poumons et dans le sang.

Des A�tudes suggA?rent que jusqu’A� la moitiA� de toutes les transfusions de globules rouges peuvent A?tre inutiles. Les transfusions inutiles non seulement gaspillent le sang, elles exposent les patients A� des risques incluant des erreurs humaines potentiellement mortelles qui se produisent A� chaque A�tape de la chaA�ne transfusionnelle.

Trois dA�cennies aprA?s la tragA�die du sang contaminA� au Canada, 2 000 personnes infectA�es par le VIH et 30 000 autres par l’hA�patite C, la plus grande menace pour les patients aujourd’hui n’est pas le risque de contracter une coque bois samsung maladie infectieuse du sang.

Aujourd’hui, nous appelons le sang le A�don de la vieA�. La croyance que le sang est presque un remA?de magique est encore tenue par beaucoup.

A�Dans l’esprit de beaucoup de gens, le sang c’est la vie et donner du sang aux gens doit aider la vieA�, affirme le Dr Jacques Lacroix, professeur de pA�diatrie A� l’UniversitA� de MontrA�al et pionnier national et international en soins intensifs pA�diatriques et en recherche.

‘Mais A�a ne marche pas comme A�a.’

Un phlA�botomiste tient une unitA� de sang A� la clinique des Services de sang d’Ottawa. Chris Roussakis / Postmedia

En fait, l’American Medical Association a identifiA� les transfusions comme l’une des cinq mA�thodes les plus utilisA�es en mA�decine..